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	<title>Tears of the Night &#187; David Bowie</title>
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	<description>Le blog de Paul de Senquisse</description>
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		<title>Enfin de la vraie musique sur Tears of the Night</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 15:37:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul de Senquisse</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis la disparition de David Bowie en janvier, l&#8217;un de mes plus grands repères musicaux est désormais figé dans le temps, et sorti des inévitables inédits, collectors, et albums post-mortem de tout artiste ayant vendu plusieurs millions d&#8217;album, il n&#8217;y aura plus de &#171;&#160;nouveau&#160;&#187; Bowie à l&#8217;avenir. Entre ça et la carrière de U2 qui]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-1295" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=1295"><img class="alignright size-medium wp-image-1295" title="Gaga Bowie" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2016/04/promoted-media-optimized_56c32a784422a-300x298.jpg" alt="" width="300" height="298" /></a>Depuis la <strong>disparition de David Bowie en janvier</strong>, l&#8217;un de mes plus grands repères musicaux est désormais figé dans le temps, et sorti des inévitables inédits, collectors, et albums post-mortem de tout artiste ayant vendu plusieurs millions d&#8217;album,<strong> il n&#8217;y aura plus de &laquo;&nbsp;nouveau&nbsp;&raquo; Bowie</strong> à l&#8217;avenir. Entre ça et la carrière de <strong>U2</strong> qui s&#8217;est virtuellement arrêtée (en tout cas qui aurait mieux fait) à &laquo;&nbsp;How to dismantle an atomic bomb&nbsp;&raquo;, <strong>Amanda Palmer</strong> occupée par son bébé, <strong>The Cure </strong>qui ne produit plus grand chose et vit de ses tournées, je me suis dit qu&#8217;il était temps de me trouver de <strong>nouvelles icônes musicales</strong> pour rythmer mon quotidien.</p>
<p>Vous avez été nombreux à me contacter pour me remercier de <strong>la playlist alternative</strong> que j&#8217;avais compilée dans <a href="http://desenquisse.com/totn/?p=1090">mon article hommage à David Bowie</a> pour proposer une autre approche que les tubes incontournables passant en boucle à la radio depuis sa mort. Puisque vous avez semblé apprécier ma sensibilité musicale, j&#8217;ai donc décidé de partager avec vous <strong>ma playlist actuelle</strong>. Ce sont tous de grands artistes (ou jeunes artistes en devenir) qui ont un potentiel fort et pourraient bien s&#8217;avérer être <strong>les nouveaux Bowie du vingt-et-unième siècle</strong>. Talent, originalité, voix puissante ou mélodieuse, les titres que je vous propose aujourd&#8217;hui ont a mes yeux dépassé le stade de &laquo;&nbsp;musique&nbsp;&raquo;. Ils méritent l&#8217;étiquette &laquo;&nbsp;Art&nbsp;&raquo;, avec une majuscule s&#8217;il vous plait. Mais trêve de blabla, place au son !!!</p>
<p><strong>1 &#8211; Lady Gaga &#8211; David Bowie Tribute</strong></p>
<p>Je ne pouvais pas ne pas commencer par le magnifique hommage à Bowie offert par Lady Gaga durant les 58ème Grammy. Vous vous souvenez sans doute combien j&#8217;ai été touché et ému par sa performance si vous me suivez sur les réseaux sociaux et que vous avez lu mes commentaires en direct, tout comme le fils de David Bowie lui même qui a laissé éclater sa joie sur Twitter.</p>
<p><strong>2 &#8211; Johnny Halliday</strong></p>
<p>Mon père a récemment acheté un CD de ce jeune artiste français. Je ne peux pas vraiment vous conseiller de chanson, c&#8217;est vraiment musicalement neuf et avant-garde, je n&#8217;ai pas retenu les titres, mais en l&#8217;entendant chez mon père mon oreille a reconnu les graines d&#8217;un talent potentiel. Surveillez le, peut être que d&#8217;ici quelques années ça donnera quelque chose de bien.</p>
<p><strong>3 &#8211; One Direction &#8211; What Makes You Beautiful</strong></p>
<p>Ah, One Direction. C&#8217;est si bien chanté, si bien dansé, si bien joué&#8230; Oui, je sais, vous connaissez sans doute déjà l&#8217;incontournable &laquo;&nbsp;What Makes You Beautiful&nbsp;&raquo; que j&#8217;ai inclus dans cette playlist, mais comment passer à côté de ce chef-d&#8217;oeuvre planétaire, avec des paroles venant du coeur (probablement écrites à tour de rôle par tous les membres du groupe, et pas du tout du tout calculées au millimètre près par un groupe de publicistes pro du marketing jouant sur des concepts simples et racoleurs).</p>
<p><strong>4 &#8211; Kendji Girac &#8211; La Bohème</strong></p>
<p>Kendji Girac est l&#8217;étoile montante de la chanson française. Avec &laquo;&nbsp;La Bohème&nbsp;&raquo;, il nous offre une reprise d&#8217;un obscur artiste arménien peu connu (il a sans doute eu un succès d&#8217;estime de son temps) et prouve combien il est capable de sublimer une bouse musicale pour en faire un véritable tube.</p>
<p><strong>5 &#8211; Christophe Maé</strong></p>
<p>Tout. Tout Christophe Maé. Partout. Tout le temps. En boucle. Je suis love.</p>
<p><strong>6 &#8211; Rebecca Black &#8211; Friday</strong></p>
<p>Nous sommes malheureusement sans nouvelles de Rebecca Black après sa diffusion de &laquo;&nbsp;My Moment&nbsp;&raquo;. Peut être telle une étoile brillant trop fort, elle s&#8217;est brûlé ses propres ailes sur son feu intérieur. Mais même si Rebecca nous manque beaucoup, son &laquo;&nbsp;Friday&nbsp;&raquo; a changé le visage de la musique à tout jamais. Fun, fun, fun, fun. Looking forward to the weekend.</p>
<p><strong>7 &#8211; Nickelback</strong></p>
<p>Cette liste ne serait pas complète sans la présence d&#8217;un titre de Nickelback&#8230; mais lequel choisir? Après plusieurs heures de torture mentale, la réponse s&#8217;est imposé à moi comme une évidence: TOUTES. Nickelback plus qu&#8217;un groupe, c&#8217;est une expérience de vie. Il faut donc s&#8217;imprégner de leurs albums en intégralité, tous, en entier, à la suite, quitte à avoir les oreilles qui saignent un peu.</p>
<p><strong>8 &#8211; Maitre Gims &#8211; Uzi</strong></p>
<p>Tout le monde a remarqué Gims avec ses opus fantastiques comme &laquo;&nbsp;Bella&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;J&#8217;me tire&nbsp;&raquo;, mais c&#8217;est dans Uzi que le maitre révèle toute sa verve et la puissance de son message. Ici on ne parle pas d&#8217;amour mais de paix, avec des phrases qui font réfléchir comme &laquo;&nbsp;Chez moi y&#8217;a pas de courant, comment péter un fusible ?&nbsp;&raquo; ou cet appel à la fraternité, &laquo;&nbsp;Mais j&#8217;sais qu&#8217;en faisant du mal, j&#8217;ai fait du bien et ça peu d&#8217;gens l&#8217;savent&nbsp;&raquo;. Cette chanson a le potentiel d&#8217;être un Imagine à la française. Je kiffe ma race.</p>
<p><strong>9 &#8211; Patrick Sébastien &#8211; Une petite pipe</strong></p>
<p>Spécial dédicace à ma BFF Lola qui m&#8217;a fait (re)découvrir cet artiste merveilleux. Quand on a entendu &laquo;&nbsp;le petit bonhomme en mousse&nbsp;&raquo;, on se dit qu&#8217;une certaine forme de sommet, de zénith, a été atteinte, et on a tendance à tourner son dos à l&#8217;artiste pour ne pas être déçu d&#8217;une chanson suivante qui serait de facto moins bonne (cf. Psy et ses difficultés à enchaîner après Gangnam Style). Cette chanson, contenant un message subtil et un humour léger (&laquo;&nbsp;Placée au bord des lèvres ou coincée dans les dents, Ca fait tomber la fièvre, mieux qu&#8217;un tranquillisant&nbsp;&raquo;) prouve que le &laquo;&nbsp;grand Pat&#8217;Seb&#8217; &nbsp;&raquo; a encore de beaux jours devant lui.</p>
<p><strong>10 &#8211; Justin Bieber &#8211; Bigger than life</strong></p>
<p>Si vous me connaissez personnellement, vous vous attendiez forcément à ce final. J&#8217;ai commencé cet article en parlant de Bowie, et il devrait être clair pour n&#8217;importe quel mélomane que le seul artiste en activité aujourd&#8217;hui capable de rivaliser le Thin White Duke en originalité, en profondeur, et en polymorphie musicale, c&#8217;est Justin. Belieber dès la première heure, je suis résolument fan, et je songe d&#8217;ailleurs à me tatouer son visage sur la fesse gauche. Mais quelques mots du Biebs valent mieux que de longs discours, voici donc l&#8217;un des extraits les plus poignants de cette chanson merveilleuse, d&#8217;une profondeur stylistique et littéraire inégalée, tel un tremplin vers les étoiles: &laquo;&nbsp;Madly in love Madly in love babe Madly in love (Madly in love) (Madly in love) (Madly in love) Madly in love (Madly in love) (Madly in love) (Madly in love)&nbsp;&raquo;&#8230; Wow!</p>
<p>Vous me pardonnerez en revanche, aimables lecteurs, tolérantes lectrices, contrairement à celle de Bowie, de ne pas upload cette playlist sur mon compte Deezer, en public.</p>
<p>Même un premier avril, <strong>je tiens à ma réputation</strong>&#8230;</p>
<p>*****</p>
<p><strong>La citation du jour</strong>: « Comme quoi finalement la déontologie ca fait chier »<br />
<strong>La chanson du jour</strong>: How can I tell you, Cat Stevens, « It always ends up to one thing honey, and I can&#8217;t think of right words to say »</p>
<p>Même si bad timing et déontologie contribuent aux actes manqués, la vie est belle !</p>
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		<title>Goodbye, Thin White Duke</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 13:27:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul de Senquisse</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a des matins où l&#8217;on se demande pourquoi on s&#8217;est levé. Il y a quelques jours, je m&#8217;excusais sur Facebook de mon absence d&#8217;articles ces dernières semaines, parce que l&#8217;article que j&#8217;étais en train de préparer était un article assez difficile et douloureux, émotionnellement parlant. Rattrapé par l&#8217;actualité, je ne pensais pas avoir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des matins où l&#8217;on se demande <strong>pourquoi on s&#8217;est levé</strong>.</p>
<p>Il y a quelques jours, <strong>je m&#8217;excusais sur Facebook</strong> de mon absence d&#8217;articles ces dernières semaines, parce que l&#8217;article que j&#8217;étais en train de préparer était un article assez <strong>difficile et douloureux</strong>, émotionnellement parlant. Rattrapé par l&#8217;actualité, <strong>je ne pensais pas avoir autant raison</strong>, même quand cet article se retrouve remplacé par celui-ci, tout aussi difficile et douloureux. Ce n&#8217;est pas mon réveil qui m&#8217;a sorti du royaume de Morpheus ce matin, mais une avalanche de &laquo;&nbsp;ping&nbsp;&raquo; sur mon portable. SMS, messages directs. Le monde s&#8217;était réveillé un peu avant moi, et avait déjà appris la nouvelle. <strong>David Bowie est mort</strong>.</p>
<div id="attachment_1092" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1092" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=1092"><img class="size-medium wp-image-1092 " title="Bowie The Archer" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2016/01/the_archer_station_to_station_tour_1976__john_robert_rowlands_-300x158.jpg" alt="" width="300" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;The Archer&quot;, David Bowie par John Robert Rowlands</p></div>
<p>A l&#8217;instar de Lennon &#8211; qui a eu la &laquo;&nbsp;décence&nbsp;&raquo; de mourir <strong>juste après ma naissance</strong>, bien avant que je sois pour la première fois touché par ses mots et ses notes, et m&#8217;épargnant donc <strong>le terrible coup au ventre que j&#8217;ai reçu ce matin</strong> &#8211; David Bowie est une part incontournable de ma vie, <strong>inspiration et modèle artistique, musical, intellectuel</strong>, depuis plus de vingt ans. Bowie était un artiste complet et polymorphe, un diamant aux mille facettes, et quelques soient les bonheurs et les épreuves que j&#8217;aie eu à traverser, il y avait toujours l&#8217;une de ces facettes pour coller avec perfection à mon état d&#8217;esprit du moment, pour m&#8217;accompagner, en permanence, dans ma vie. Faire tourner les chansons des années Deram pendant mes instants <strong>babacool hippie</strong>. Ecouter Station to Station en boucle pendant <strong>mes années coke</strong>. Outside à fond dans les enceintes pour canaliser et extérioriser <strong>ma noirceur intérieure</strong> sans danger. Heathen dans les moments tristes pour faire renaître l&#8217;<strong>espoir</strong>. Le DVD de The Hunger pour un besoin de <strong>poésie sur l&#8217;amour et la mort</strong>. Il y avait de multiples Bowies, et il y avait toujours un Bowie adéquat.</p>
<p>Il serait difficile d&#8217;essayer d&#8217;exprimer de manière exhaustive <strong>tout ce que cet artiste représente pour moi</strong>. Mais visiblement, la plupart d&#8217;entre vous le savaient déjà : j&#8217;ai reçu ce matin presque autant de messages de soutien d&#8217;amis, de connaissances, et de ma famille, que lorsque j&#8217;ai annoncé publiquement mon divorce. Aujourd&#8217;hui est un jour difficile, mais l&#8217;empreinte qu&#8217;à laissé Bowie sur moi est de toute manière <strong>indélébile</strong>, et même la mort qui nous attend tous n&#8217;effacera pas cette marque, ni son oeuvre. Ni les moments magiques, <strong>serendipity</strong>, d&#8217;entendre une de ses chansons dans un haut parleur en marchant en ville juste après un coup dur. Ou le privilège d&#8217;avoir assisté à l&#8217;un de ses <strong>concerts privés</strong>, avec moins de 1500 personnes dans la salle, il y a une dizaine d&#8217;années. Le plaisir de découvrir un nouvel album de qualité, trois jours avant sa mort. Et pour ceux qui douteraient encore de son talent, <strong>relisez avec d&#8217;autres yeux la citation de la chanson du jour</strong>, dernier single de l&#8217;artiste, sorti quelques semaines avant sa mort, et vous verrez que même ce dernier voyage n&#8217;est pour Bowie qu&#8217;un autre prétexte pour <strong>créer une oeuvre d&#8217;art, même avec sa propre mort</strong>&#8230;</p>
<p>La meilleure manière pour moi de rendre ici un dernier hommage à Bowie est évidemment à travers son <strong>oeuvre</strong>. Je suppose que toutes les radios du monde, aujourd&#8217;hui, vont jouer Ashes to Ashes, ou Let&#8217;s Dance, ou Space Oddity, ou Life on Mars&#8230; Vous n&#8217;avez pas besoin de moi pour ça. Alors mon hommage sera plus obscur : je vous partage ici mon &laquo;&nbsp;<strong>Top 15 des chansons de David Bowie qui ne passent pas à la radio ni sur MTV</strong>&laquo;&nbsp;. Des singles oubliés, des perles cachées sur les albums, des faces B éclipsées par leur face A, des extraits d&#8217;albums qui n&#8217;étaient pas assez &laquo;&nbsp;grand public&nbsp;&raquo; pour être aussi visibles que Space Oddity ou Under Pressure, sa collaboration mémorable avec Queen. Il serait impossible pour moi de réellement les classer par préférence, l&#8217;ordre sera donc chronologique&#8230;</p>
<p><strong>1 &#8211; Conversation Piece (1969)</strong></p>
<p>Cette chanson, l&#8217;une des moins connues, est inversement l&#8217;une de mes favorites de Bowie. Peut être même <strong>ma favorite</strong>, mais certainement dans mon top 3. Enfouie sur la face B d&#8217;un single peu connu (Prettiest Star), ré-enregistrée en 2001 lors des sessions pour l&#8217;album (jamais sorti) Toy, cette histoire triste d&#8217;un auteur ayant du mal à réconcilier son intellect et la vacuité du monde a bien évidemment fait mouche dès la première écoute.</p>
<p><strong>2 &#8211; Cygnet Committee (1969)</strong></p>
<p>Une chanson (une saga ?) de près de 10 minutes, sur le premier album éponyme post-Deram de Bowie. Réflexion sur le zeitgest hippie, l&#8217;espoir qu&#8217;il portait, et ses dérives face à la nature humaine. L&#8217;ironie de Bowie quand il se moque de ces travers, singeant les contradictions du mouvement dans <strong>l&#8217;une des phrases les plus cyniques de son oeuvre</strong>, &laquo;&nbsp;I believe in the Power of Good! I Believe in the State of Love! I Will Fight For the Right to be Right! I Will Kill for the Good of the Fight for the Right to be Right&#8230;&nbsp;&raquo;. Bowie ne comprenait pas comment certaines personnes prônant l&#8217;amour pouvaient également parler de révolution et de violence sans sourciller. <strong>Moi non plus</strong>.</p>
<p><strong>3 &#8211; The Width of a Circle (1970)</strong></p>
<p>Si le petit bijou, mais flop commercial, qu&#8217;est l&#8217;album &laquo;&nbsp;The Man Who Sold The World&nbsp;&raquo; a reçu une meilleure visibilité grâce à Kurt Cobain et la reprise de <strong>Nirvana</strong>, cet album renferme une autre chanson de 8 minutes (Bowie était friand de chansons longues à texte, à l&#8217;époque) qui peut être vu comme un point de départ de ses <strong>réflexions spirituelles et mystiques</strong> à travers son art. Premiers balbutiements également des changements de styles et de rythmes en cours de chanson qui deviendraient récurrents dans son oeuvre.</p>
<p><strong>4 &#8211; Oh! You Pretty Things (1971)</strong></p>
<p>Encore un écho de l&#8217;intérêt grandissant de Bowie pour <strong>l&#8217;occultisme et la spiritualité</strong>, qui tournera à l&#8217;obsession dans le milieu des années 70. Cette chanson obscure du magistral Hunky Dory annonce à elle seule l&#8217;une des métamorphoses à venir de Bowie. C&#8217;est dans les notes acidulées de cette chanson que naissent les graines du personnages de Ziggy, et de la création du <strong>Glam Rock</strong>.</p>
<p><strong>5 &#8211; Drive-In Saturday (1973)</strong></p>
<p>Encore une chanson &laquo;&nbsp;annonce&nbsp;&raquo; de Bowie, perdue dans l&#8217;album <strong>Aladdin Sane</strong>, son clin d&#8217;oeil aux histoires de dystopies qui continuera dans son projet d&#8217;adapter Orwell en comédie musicale, et les sons de saxo à l&#8217;américaine qui préparent le terrain pour l&#8217;album <strong>Young Americans</strong>. Accessoirement, si vous avez du mal à comprendre la différence entre &laquo;&nbsp;beau&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;charismatique&nbsp;&raquo;, je vous encourage à regarder la vidéo de cette chanson tirée de son passage dans l&#8217;émission de Russell Harty en janvier 1973. <strong>Magique</strong>&#8230;</p>
<p><strong>6 &#8211; 1984 (1974)</strong></p>
<p>Dans ses années cocaine, Bowie passait son temps à faire des tournées, à faire la fête, et surtout à <strong>écrire, partout, tout le temps</strong>, et à faire des milliers de projets. L&#8217;un d&#8217;entre eux était une adaptation du 1984 d&#8217;Orwell en comédie musicale, mais la veuve de l&#8217;auteur a finalement décidé de lui refuser les droits après négociation. La comédie musicale ne verra jamais le jour, mais beaucoup des chansons déjà écrites par Bowie seront le squelette de l&#8217;album Diamond Dogs, dont celle ci.</p>
<p><strong>7 &#8211; Station to Station (1976)</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1093" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=1093"><img class="alignright size-medium wp-image-1093" title="David Bowie 1976" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2016/01/DAVID-BOWIE-PENDANT-SA-TOURNEE-MONDIALE-1976-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Sans doute le plus gros challenger de Conversation Piece pour le titre de <strong>ma chanson favorite de Bowie</strong>. Dernier opus des années coke avant la désintox et l&#8217;Allemagne, cette chanson de plus de 10 minutes est la plus longue de la carrière de Bowie, et à mes yeux son &laquo;&nbsp;<strong>Bohemian Rhapsody</strong>&nbsp;&raquo; à lui. Références occultes, doubles-sens, changements de rythme, influence marquée par Kraftwerk, cette chanson est un <strong>bijou</strong>. Et encore un bel exemple de l&#8217;ironie de Bowie lorsqu&#8217;il chante &laquo;&nbsp;<strong>It&#8217;s not the side-effects of the cocaine</strong>, I&#8217;m thinking that it must be love&nbsp;&raquo;, quand de son propre aveu l&#8217;album entier de Station to Station n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;un effet-secondaire de la cocaine, écrit quasiment d&#8217;une traite sous l&#8217;influence de la neige nasale au zénith de <strong>son histoire d&#8217;amour</strong> avec elle, quand sa prise quotidienne était devenue excessive et pathologique.</p>
<p><strong>8 &#8211; Sound and Vision (1977)</strong></p>
<p>Cette chanson est sans doute la plus connue de ce top 15. La perle de l&#8217;album &laquo;&nbsp;Low&nbsp;&raquo;, premier opus de <strong>la trilogie berlinienne de Bowie</strong>, est écrit par un Bowie malade, ruiné, presque anonyme, et en train &#8211; comme souvent &#8211; de se reconstruire pour mieux renaître. Par le son, et l&#8217;image.</p>
<p><strong>9 &#8211; Beauty and the Beast (1977)</strong></p>
<p>C&#8217;est par cette chanson improbable que commence l&#8217;album &laquo;&nbsp;Heroes&nbsp;&raquo;. Encore une chanson annonce, qui laisse entrevoir les recherches sur <strong>les assonances et la déstructuration musicale</strong> qui seront le centre de l&#8217;album Ashes to Ashes quelques années plus tard. C&#8217;est avec ce genre de chansons que David Bowie se met à nouveau à incarner le zeitgest de l&#8217;époque et offre à une nouvelle génération les codes artistiques de la <strong>New Wave</strong>.</p>
<p><strong>10 &#8211; Teenage Wildlife (1980)</strong></p>
<p>Je me suis forcé à ne pas mettre plus d&#8217;une chanson d&#8217;un album dans ce top 15 (sinon j&#8217;aurais eu du mal à ne pas faire un top 30 ou un top 50&#8230;), et j&#8217;ai longuement hésité entre Scary Monsters (and Super Creeps) et celle-ci pour l&#8217;album au clown triste qui a été ma première obsession de l&#8217;artiste. J&#8217;ai finalement opté pour Teenage Wildlife pour le <strong>message de liberté sauvage</strong> qu&#8217;il incarne, quand Scary Monsters n&#8217;est en un sens que la réponse au Beauty and the Beast de Heroes.</p>
<p><strong>11 &#8211; The Buddha of Suburbia (1993)</strong></p>
<p>Après une <strong>longue traversée du désert</strong> musicale, séduit par les tentations de la musique grand public dans son album Let&#8217;s Dance, et ayant enchainé des flops commerciaux durant la seconde moitié des années 80 et l&#8217;aventure Tin Machine, beaucoup de gens avaient tournée le dos à Bowie. Alors comme souvent, <strong>il s&#8217;est réinventé</strong>, et à bientôt 50 ans il donna à nouveau une leçon à tous ses confrères musicaux en prouvant qu&#8217;il était toujours un artiste non seulement pertinent, mais d&#8217;avant-garde, et <strong>en avance de plusieurs années</strong> sur le reste du monde. Si beaucoup ont en tête l&#8217;album Outside pour illustrer ce retour en force (sans doute, objectivement, <strong>le meilleur album de sa carrière</strong>), ce retour était déjà annoncé un petit peu avant Outside dans cet album mineur de 1993, écrit pour servir de bande originale à une série oubliée de la BBC, où l&#8217;on trouve ce titre avec <strong>Lenny Kravitz</strong> à la guitare qui sonne le renouveau de l&#8217;artiste.</p>
<p><strong>12 &#8211; The Voyeur of Utter Destruction (as Beauty) (1995)</strong></p>
<p>Outside. Difficile de choisir un seul titre. Ce sera celui là, dans le personnage du Minotaure/The Artist, un serial killer essayant d&#8217;expliquer au monde ses actes et sa vision du beau. <strong>Esthétique dérangeante. Sublimation et malaise. Bowie</strong>.</p>
<p><strong>13 &#8211; The Pretty Things Are Going to Hell (1999)</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Hours&#8230;&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas le meilleur album de Bowie mais on y trouve quelques bijoux, comme cette chanson electro/rock où l&#8217;on retrouve encore le tiraillement de Bowie avec <strong>le bien et le mal, le refus de vieillir, et l&#8217;importance du beau</strong>.</p>
<p><strong>14 &#8211; Sunday (2002)</strong></p>
<p>Cette chanson est arrivée post-9/11, et d&#8217;une certaine manière les paroles s&#8217;en font l&#8217;écho, même si elle a été écrite avant le drame, et si le sens initial était celui (là encore, thème récurrent chez Bowie) de la <strong>perte de la jeunesse et des illusions</strong>. &laquo;&nbsp;For in truth, it&#8217;s the beginning of an end and <strong>nothing</strong> has changed&#8230; and <strong>everything</strong> has changed&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>15 &#8211; I&#8217;d Rather Be High (2013)</strong></p>
<p>Pour finir, cette chanson du pénultième album de Bowie, qui prouve que même à plus de 65 ans, après une retraite forcée par une attaque cardiaque en pleine tournée en 2004, il était toujours capable d&#8217;écrire mieux que personne, et que l&#8217;âge n&#8217;avait rien usé de sa <strong>fibre libertaire anti-guerre</strong>.</p>
<p>Voilà pour le top 15 (vous pouvez retrouver cette <a href="http://www.deezer.com/playlist/1560241361?utm_source=deezer&amp;utm_content=playlist-1560241361&amp;utm_term=2322514_1452523717&amp;utm_medium=web">playlist sur Deezer en cliquant ici</a>). <strong>Impossible de résumer</strong> un tel artiste en quelques lignes, mais pour ceux qui ne connaissaient de lui que les tubes toujours d&#8217;actualité sur les ondes ou les chaînes musicales, j&#8217;espère que cette petite rétrospective vous encouragera à découvrir d&#8217;autres facettes de ce <strong>génie polymorphe et indémodable</strong>, qui aura laissé son empreinte de manière durable dans le paysage artistique des nombreuses décennies de sa longue carrière, et dont l&#8217;héritage sera transmis dans la culture et dans l&#8217;inspiration pour sans doute encore de nombreuses, nombreuses années. Comme le dit le poème, &laquo;&nbsp;il est dans l&#8217;eau qui coule, il est dans l&#8217;eau qui dort. Il est dans la salle, il est dans la foule&#8230; <strong>Il est pas mort</strong>.&nbsp;&raquo; Cette journée est une triste journée, mais aussi une journée hommage. C&#8217;est un jour pour <strong>porter une robe</strong>, ou un <strong>costume impeccable</strong>. Un jour pour <strong>se raser les sourcils</strong>. Un jour pour <strong>relire Orwell ou Crowley</strong>. Un jour pour <strong>se remplir les narines de poudre blanche</strong>. Un jour pour abandonner son vaisseau et <strong>partir nager dans les étoiles</strong>. Un jour pour <strong>envoyer de l&#8217;amour à ce qui est différent</strong>. Un jour pour <strong>offrir une fellation à une guitare</strong>. Un jour pour <strong>se maquiller en clown triste</strong>. Un jour pour <strong>refuser de vieillir</strong>, comme Peter Pan. Et surtout, un jour pour <strong>voir le rayon de soleil</strong> qui se cache toujours, <strong>toujours</strong>, quelque part, dans un monde tout gris. Parce que <strong>la vie est belle</strong>, même quand elle est moche.</p>
<p>Bonne année à tous. Bye bye David&#8230;</p>
<p>*****</p>
<p><strong>La citation du jour</strong>: « C&#8217;est à toi que j&#8217;ai pensé ce matin »<br />
<strong>La chanson du jour</strong>: Lazarus, Bowie, « This way or no way You know, I’ll be free Just like that bluebird Now ain’t that just like me »</p>
<p>Même si certaines pertes sont de véritables tragédies, la vie est belle !</p>
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		<title>Trois petites notes de musique qui vous font la nique</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jun 2011 07:14:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul de Senquisse</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-409" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=409"><img class="alignright size-medium wp-image-409" title="Trois petites notes" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2011/06/Trois-petites-notes-300x223.png" alt="" width="300" height="223" /></a>De la mémé écoutant Franck Michael lui susurrer que <strong>toutes les femmes sont belles</strong> aux night-clubbers écoutant Ke$ha leur dire qu&#8217;elle veut être a little bit tips<strong>YYYÿÿ</strong>ÿÿyyyyy, rares sont les gens qui vivent dans une bulle loin de toute musique. Certains veulent de la musique pour bouger, d&#8217;autres pour planer, d&#8217;autres cherchent de la poésie moderne ou de l&#8217;humour dans des chansons à texte. D&#8217;autres enfin sont très éclectiques et si j&#8217;ai toujours trouvé drôle d&#8217;avoir à la fois <strong>du Francis Lalanne et du Marilyn Manson</strong> dans ma bibliothèque iTunes, je suppose qu&#8217;il y a d&#8217;autres combos tout aussi funky chez beaucoup d&#8217;entre vous.</p>
<p>En revanche, quelles que soient nos habitudes de mélomanes ou notre consommation de musique, <strong>il y a certaines chansons qui vous &laquo;&nbsp;accrochent&nbsp;&raquo; immédiatement</strong>, dès les premières notes, particulières ou inoubliables. La singularité des introductions de chansons est ce qui a donné naissance à la mode du <strong>blind test</strong>, ce jeu assez sympa à faire lorsqu&#8217;on est beaucoup en soirée privée et dont le but est d&#8217;être le premier à correctement identifier une chanson à partir des premières notes (je suis d&#8217;ailleurs un <strong>pro</strong> du blind test sur la période 1980-1990, <strong>like a boss</strong>). Et c&#8217;est vrai que si certaines chansons ont besoin d&#8217;être appréhendées dans leur intégralité pour nous séduire ou révéler leur force (un bon exemple: l&#8217;excellent Music de John Miles), d&#8217;autres chansons sont des allumeuses qui nous ont déjà conquis dès les 15 premières secondes. Il est très difficile de composer une intro &laquo;&nbsp;qui claque&nbsp;&raquo; (j&#8217;emploie des vieilles expressions <strong>si je veux</strong>) et par cet article je voulais leur rendre hommage. Je vais donc vous donner ici les <strong>mises en bouche musicales</strong> qui sont à mes yeux &#8211; ou plutôt à mes <strong>oreilles</strong>, soyons cohérents &#8211; les plus réussies, en deux catégories (intros courtes, où ce qui compte est le premier riff quand les premières notes tiennent du génie, et intros longues qui prennent leur temps pour poser une symphonie musicale bien avant les premières paroles). J&#8217;ai volontairement limité cette sélection, notamment pour des artistes comme Bowie ou The Cure qui sont assez doués pour leurs intros, et aussi parce que la version initiale comportait plus de 50 titres et ça faisait un peu beaucoup! En revanche, <strong>n&#8217;hésitez pas à utiliser les commentaires </strong>pour partager vos goûts personnels et les chansons que vous auriez mis dans l&#8217;une ou l&#8217;autre catégorie!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Intros courtes:</strong></span></p>
<p>* Are you gonna go my way, Lenny Kravitz<br />
* Astronaut, Amanda Palmer<br />
* Back in black, AC/DC<br />
* Bad, U2<br />
* Cemetry gates, The Smiths<br />
* Losing my religion, R.E.M.<br />
* Marilou sous la neige, Serge Gainsbourg<br />
* My Sharona, The Knack<br />
* Revolution, The Beatles<br />
* Sex changes, The Dresden Dolls<br />
* Smooth criminal, Michael Jackson<br />
* Street spirit (fade out), Radiohead<br />
* Tostaky, Noir Désir<br />
* Under pressure, Queen &amp; David Bowie<br />
* Ziggy Stardust, David Bowie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Intros longues: </strong></span></p>
<p>* Baba O&#8217;Riley, The Who<br />
* Bittersweet symphony, The Verve<br />
* Forever now, The Psychedelic Furs<br />
* I don&#8217;t want a lover, Texas<br />
* I was made for loving you, Kiss<br />
* The kiss, The Cure<br />
* Money for nothing, Dire Straits<br />
* Narcotic, Liquido<br />
* No surprises, Radiohead<br />
* Not an addict, K&#8217;s Choice<br />
* Obstacle 1, Interpol<br />
* Portions for foxes, Rilo Kiley<br />
* The power of love, Huey Lewis and the News<br />
* The show must go on, Queen<br />
* Stairway to heaven, Led Zeppelin<br />
* Station to station, David Bowie<br />
* Tam tam, Michel Polnareff<br />
* Tonight, tonight, The Smashing Pumpkins<br />
* Thunderstruck, AC/DC<br />
* Where the streets have no name, U2</p>
<p>A vous!</p>
<p>*****</p>
<p><strong>La citation du jour:</strong> &laquo;&nbsp;J&#8217;aime beaucoup cette piece, je m&#8217;y sens tout de suite bien&nbsp;&raquo;<br />
<strong>La chanson du jour:</strong> Everyday is like Sunday, Morrissey, &laquo;&nbsp;Trudging back over pebbles and sand and a strange dust lands on your hands and on your face&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Même si j&#8217;ai eu beaucoup de mal à raccourcir la liste, la vie est belle !</p>
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