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	<title>Tears of the Night &#187; Doug Mahnke</title>
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	<description>Le blog de Paul de Senquisse</description>
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		<title>TotN Comics Review: Semaine du Mercredi 13 Juillet 2011</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 10:43:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul de Senquisse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comics review]]></category>
		<category><![CDATA[Batgirl]]></category>
		<category><![CDATA[Bryan Q. Miller]]></category>
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		<description><![CDATA[Note: article ante-daté, publié le 3 Novembre 2011 Le comic book de la semaine: The Amazing Spider-Man #665, Marvel Comics (Dan Slott – writer – / Ryan Stegman – pencils –) Lorsque Marvel a pris le risque de donner un gros coup de balai sur le passé de Spider Man dans le story arc Brand New]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Note: article ante-daté, publié le 3 Novembre 2011</em></p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-532" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=532"><img class="alignright size-medium wp-image-532" title="Amazing Spider-Man #665" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2011/11/ASM-665-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" /></a>Le comic book de la semaine</strong>: The Amazing Spider-Man #665, Marvel Comics (Dan Slott – writer – / Ryan Stegman – pencils –)</p>
<p>Lorsque Marvel a pris le risque de donner un <strong>gros coup de balai sur le passé de Spider Man</strong> dans le story arc Brand New Day il y a quelques années, sous les huées d&#8217;un grand nombre de fans, leur rationalisation était de chercher à pouvoir revenir à des histoires plus simples pour le tisseur, sans avoir besoin de connaitre tout son background par coeur (<strong>intention louable mais fumisterie</strong>, rien n&#8217;empêche de l&#8217;ignorer sans l&#8217;effacer délibérément). En pratique, des histoires correspondant à ce principe sur le papier, il y en a eu très peu. Et encore moins depuis que le tag &laquo;&nbsp;Brand New Day&nbsp;&raquo; a disparu des couvertures.</p>
<p>C&#8217;est pourtant le cas ici, avec un <strong>fabuleux numéro &laquo;&nbsp;stand alone&nbsp;&raquo;</strong> s&#8217;intéressant à la relation entre Peter Parker et son amie Betty Brant, l&#8217;une des premières filles dont il était tombé amoureux dans la série (avant MJ, et même avant Gwen!). Pari réussi, on reste scotché à la lecture, et la conclusion bien que téléphonée reste particulièrement <strong>touchante</strong>.</p>
<p>*****</p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-533" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=533"><img class="alignright size-medium wp-image-533" title="Batgirl #23" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2011/11/batgirl-23-cover-193x300.jpg" alt="" width="116" height="180" /></a>La valeur sure de la semaine</strong>: Batgirl #23, DC Comics (Bryan Q. Miller – writer – / Pere Perez – art –)</p>
<p>Toujours un <strong>sans faute pour Bryan Q. Miller</strong> qui donne vie à Stephanie Brown à merveille, et qui a trouvé une synergie indéniable avec Pere Perez. Malheureusement, on sait que cette série est maintenant vouée à la mort, <strong>étouffée par le sacrosaint marketing</strong> et le désir de faire revenir Barbara Gordon dans ses collants de Batgirl, loin de sa chaise roulante (hérésie!).</p>
<p>On sait que la fin est proche et on sent le scénario qui s&#8217;accélère (Miller, prévenu à la dernière minute, doit boucler en deux numéros une histoire prévue sur 5), mais cela ne doit pas nous empêcher de profiter de chaque case et de chaque ligne jusqu&#8217;au reboot.</p>
<p>*****</p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-534" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=534"><img class="alignright size-medium wp-image-534" title="Green Lantern #67" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2011/11/Green_Lantern_67-197x300.jpg" alt="" width="118" height="180" /></a>La bonne surprise de la semaine</strong>: Green Lantern #67, DC Comics (Geoff Johns – writer – / Doug Mahnke – pencils –)</p>
<p>Sorti du run fabuleux de &laquo;&nbsp;Green Lantern &amp; Green Arrow&nbsp;&raquo; dans les seventies, je ne suis pas particulièrement fan de Green Lantern. <strong>Geoff Johns a parfois de bonnes idées au milieu de ses clichés</strong>, mais pas suffisamment pour me faire accrocher à long terme à ce policier de l&#8217;espace. Je lis donc la série éponyme d&#8217;un oeil distrait, presque en diagonale.</p>
<p>Le story arc &laquo;&nbsp;War of the Green Lanterns&nbsp;&raquo; était en toute honnêteté bien meilleur que les déclinaisons à grande échelle comme Blackest Night ou Brightest Day. Et j&#8217;avoue que pour une fois, j&#8217;ai été<strong> très agréablement surpris</strong> (surpris d&#8217;être surpris, aussi!) par la fin du story arc. Deux évènements majeurs que je n&#8217;avais absolument pas vu venir. Du coup c&#8217;est lu avec le sourire, et ça donne envie de lire la suite (oui, la suite, parce qu&#8217;en tant que &laquo;&nbsp;auteur star DC&nbsp;&raquo;, Johns a pu imposer que &laquo;&nbsp;son&nbsp;&raquo; Green Lantern ne soit pas touché, ou presque, par le reboot post-Flashpoint&#8230;).</p>
<p>*****</p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-535" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=535"><img class="alignright size-medium wp-image-535" title="Wolverine #12" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2011/11/wolvv2012_dc11_lr_0001-197x300.jpg" alt="" width="118" height="180" /></a>La déception de la semaine</strong>: Wolverine #12, Marvel Comics (Jason Aaron – writer – / Renato Guedes – pencils –)</p>
<p>Quand j&#8217;étais jeune, et quand j&#8217;étais adolescent, j&#8217;étais un gros, gros fan de Wolverine. Et puis j&#8217;ai grandi (un peu), et avec le recul les aventures régulièrement similaires d&#8217;<strong>un archétype usé jusqu&#8217;à la moelle </strong>m&#8217;ont également usé, et je me suis détourné du sauvage canadien.</p>
<p>Il est très difficile de nos jours, à mon humble avis, de &laquo;&nbsp;bien&nbsp;&raquo; écrire Wolverine, tant le personnage est devenu caricatural, et tant tout ou presque a déjà été dit. X-Men Schism offre un bon exemple d&#8217;un Wolverine réussi. Ici, Aaron nous démontre avec brio <strong>comment majestueusement RATER Wolverine</strong>. Cliché, hors de phase avec le personnage, complètement à côté de la plaque, cette série avait déjà tout pour être désagréable. Mais quand de numéro en numéro, on se rend compte qu&#8217;Aaron ne sait écrire pour ce personnage qu&#8217;<strong>une inutile violence et un choquant parallèle religieux</strong>, on a envie de fuir. Wep, on a encore le droit à une couche de Wolverine qui devient croyant et se bat contre le diable (ce qui n&#8217;est pas sans rappeler <strong>le story arc émétique de Chuck Austen</strong> dans Uncanny X-Men avec Angel en agent de Dieu et Nightcrawler en fils de Satan), mais en plus Logan avance dans naïvement dans le piège énorme et téléphoné qu&#8217;on lui tend, comme s&#8217;il avait oublié son siècle d&#8217;experience. Je crois que le personnage n&#8217;était jamais tombé si bas.</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Le reste des bons trucs, en vrac</strong>: Batman &#8211; The Dark Knight #3 (DC Comics), Black Panther #521 (Marvel Comics), Booster Gold #46 (DC Comics), Captain America #1 (Marvel Comics), Crawl to me #1 (IDW), Detective Comics #879 (DC Comics), Executive Assistant Orchid #1 (Aspen Comics), Journey into Mystery #625 (Marvel Comics), Mystery Men #3 (Marvel Comics), New avengers #14 (Marvel Comics), Punisher MAX #15 (Marvel Comics), X-Men &#8211; Schism #1 (Marvel Comics)</p>
<p>*****</p>
<p><strong>La citation du jour</strong>: « Il y avait un énorme corbeau, il était gros comme une poule! »<br />
<strong>La chanson du jour</strong>: Chicken Man, Evelyn Evelyn, « Chicken Man! Chicken Man! Chicken Man! Chicken Man! »</p>
<p>Même si c&#8217;est difficile de se re-motiver à écrire face à tant de retard, la vie est belle !</p>
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