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	<title>Tears of the Night &#187; Thin White Duke</title>
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	<description>Le blog de Paul de Senquisse</description>
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		<title>Goodbye, Thin White Duke</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 13:27:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul de Senquisse</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a des matins où l&#8217;on se demande pourquoi on s&#8217;est levé. Il y a quelques jours, je m&#8217;excusais sur Facebook de mon absence d&#8217;articles ces dernières semaines, parce que l&#8217;article que j&#8217;étais en train de préparer était un article assez difficile et douloureux, émotionnellement parlant. Rattrapé par l&#8217;actualité, je ne pensais pas avoir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des matins où l&#8217;on se demande <strong>pourquoi on s&#8217;est levé</strong>.</p>
<p>Il y a quelques jours, <strong>je m&#8217;excusais sur Facebook</strong> de mon absence d&#8217;articles ces dernières semaines, parce que l&#8217;article que j&#8217;étais en train de préparer était un article assez <strong>difficile et douloureux</strong>, émotionnellement parlant. Rattrapé par l&#8217;actualité, <strong>je ne pensais pas avoir autant raison</strong>, même quand cet article se retrouve remplacé par celui-ci, tout aussi difficile et douloureux. Ce n&#8217;est pas mon réveil qui m&#8217;a sorti du royaume de Morpheus ce matin, mais une avalanche de &laquo;&nbsp;ping&nbsp;&raquo; sur mon portable. SMS, messages directs. Le monde s&#8217;était réveillé un peu avant moi, et avait déjà appris la nouvelle. <strong>David Bowie est mort</strong>.</p>
<div id="attachment_1092" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1092" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=1092"><img class="size-medium wp-image-1092 " title="Bowie The Archer" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2016/01/the_archer_station_to_station_tour_1976__john_robert_rowlands_-300x158.jpg" alt="" width="300" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;The Archer&quot;, David Bowie par John Robert Rowlands</p></div>
<p>A l&#8217;instar de Lennon &#8211; qui a eu la &laquo;&nbsp;décence&nbsp;&raquo; de mourir <strong>juste après ma naissance</strong>, bien avant que je sois pour la première fois touché par ses mots et ses notes, et m&#8217;épargnant donc <strong>le terrible coup au ventre que j&#8217;ai reçu ce matin</strong> &#8211; David Bowie est une part incontournable de ma vie, <strong>inspiration et modèle artistique, musical, intellectuel</strong>, depuis plus de vingt ans. Bowie était un artiste complet et polymorphe, un diamant aux mille facettes, et quelques soient les bonheurs et les épreuves que j&#8217;aie eu à traverser, il y avait toujours l&#8217;une de ces facettes pour coller avec perfection à mon état d&#8217;esprit du moment, pour m&#8217;accompagner, en permanence, dans ma vie. Faire tourner les chansons des années Deram pendant mes instants <strong>babacool hippie</strong>. Ecouter Station to Station en boucle pendant <strong>mes années coke</strong>. Outside à fond dans les enceintes pour canaliser et extérioriser <strong>ma noirceur intérieure</strong> sans danger. Heathen dans les moments tristes pour faire renaître l&#8217;<strong>espoir</strong>. Le DVD de The Hunger pour un besoin de <strong>poésie sur l&#8217;amour et la mort</strong>. Il y avait de multiples Bowies, et il y avait toujours un Bowie adéquat.</p>
<p>Il serait difficile d&#8217;essayer d&#8217;exprimer de manière exhaustive <strong>tout ce que cet artiste représente pour moi</strong>. Mais visiblement, la plupart d&#8217;entre vous le savaient déjà : j&#8217;ai reçu ce matin presque autant de messages de soutien d&#8217;amis, de connaissances, et de ma famille, que lorsque j&#8217;ai annoncé publiquement mon divorce. Aujourd&#8217;hui est un jour difficile, mais l&#8217;empreinte qu&#8217;à laissé Bowie sur moi est de toute manière <strong>indélébile</strong>, et même la mort qui nous attend tous n&#8217;effacera pas cette marque, ni son oeuvre. Ni les moments magiques, <strong>serendipity</strong>, d&#8217;entendre une de ses chansons dans un haut parleur en marchant en ville juste après un coup dur. Ou le privilège d&#8217;avoir assisté à l&#8217;un de ses <strong>concerts privés</strong>, avec moins de 1500 personnes dans la salle, il y a une dizaine d&#8217;années. Le plaisir de découvrir un nouvel album de qualité, trois jours avant sa mort. Et pour ceux qui douteraient encore de son talent, <strong>relisez avec d&#8217;autres yeux la citation de la chanson du jour</strong>, dernier single de l&#8217;artiste, sorti quelques semaines avant sa mort, et vous verrez que même ce dernier voyage n&#8217;est pour Bowie qu&#8217;un autre prétexte pour <strong>créer une oeuvre d&#8217;art, même avec sa propre mort</strong>&#8230;</p>
<p>La meilleure manière pour moi de rendre ici un dernier hommage à Bowie est évidemment à travers son <strong>oeuvre</strong>. Je suppose que toutes les radios du monde, aujourd&#8217;hui, vont jouer Ashes to Ashes, ou Let&#8217;s Dance, ou Space Oddity, ou Life on Mars&#8230; Vous n&#8217;avez pas besoin de moi pour ça. Alors mon hommage sera plus obscur : je vous partage ici mon &laquo;&nbsp;<strong>Top 15 des chansons de David Bowie qui ne passent pas à la radio ni sur MTV</strong>&laquo;&nbsp;. Des singles oubliés, des perles cachées sur les albums, des faces B éclipsées par leur face A, des extraits d&#8217;albums qui n&#8217;étaient pas assez &laquo;&nbsp;grand public&nbsp;&raquo; pour être aussi visibles que Space Oddity ou Under Pressure, sa collaboration mémorable avec Queen. Il serait impossible pour moi de réellement les classer par préférence, l&#8217;ordre sera donc chronologique&#8230;</p>
<p><strong>1 &#8211; Conversation Piece (1969)</strong></p>
<p>Cette chanson, l&#8217;une des moins connues, est inversement l&#8217;une de mes favorites de Bowie. Peut être même <strong>ma favorite</strong>, mais certainement dans mon top 3. Enfouie sur la face B d&#8217;un single peu connu (Prettiest Star), ré-enregistrée en 2001 lors des sessions pour l&#8217;album (jamais sorti) Toy, cette histoire triste d&#8217;un auteur ayant du mal à réconcilier son intellect et la vacuité du monde a bien évidemment fait mouche dès la première écoute.</p>
<p><strong>2 &#8211; Cygnet Committee (1969)</strong></p>
<p>Une chanson (une saga ?) de près de 10 minutes, sur le premier album éponyme post-Deram de Bowie. Réflexion sur le zeitgest hippie, l&#8217;espoir qu&#8217;il portait, et ses dérives face à la nature humaine. L&#8217;ironie de Bowie quand il se moque de ces travers, singeant les contradictions du mouvement dans <strong>l&#8217;une des phrases les plus cyniques de son oeuvre</strong>, &laquo;&nbsp;I believe in the Power of Good! I Believe in the State of Love! I Will Fight For the Right to be Right! I Will Kill for the Good of the Fight for the Right to be Right&#8230;&nbsp;&raquo;. Bowie ne comprenait pas comment certaines personnes prônant l&#8217;amour pouvaient également parler de révolution et de violence sans sourciller. <strong>Moi non plus</strong>.</p>
<p><strong>3 &#8211; The Width of a Circle (1970)</strong></p>
<p>Si le petit bijou, mais flop commercial, qu&#8217;est l&#8217;album &laquo;&nbsp;The Man Who Sold The World&nbsp;&raquo; a reçu une meilleure visibilité grâce à Kurt Cobain et la reprise de <strong>Nirvana</strong>, cet album renferme une autre chanson de 8 minutes (Bowie était friand de chansons longues à texte, à l&#8217;époque) qui peut être vu comme un point de départ de ses <strong>réflexions spirituelles et mystiques</strong> à travers son art. Premiers balbutiements également des changements de styles et de rythmes en cours de chanson qui deviendraient récurrents dans son oeuvre.</p>
<p><strong>4 &#8211; Oh! You Pretty Things (1971)</strong></p>
<p>Encore un écho de l&#8217;intérêt grandissant de Bowie pour <strong>l&#8217;occultisme et la spiritualité</strong>, qui tournera à l&#8217;obsession dans le milieu des années 70. Cette chanson obscure du magistral Hunky Dory annonce à elle seule l&#8217;une des métamorphoses à venir de Bowie. C&#8217;est dans les notes acidulées de cette chanson que naissent les graines du personnages de Ziggy, et de la création du <strong>Glam Rock</strong>.</p>
<p><strong>5 &#8211; Drive-In Saturday (1973)</strong></p>
<p>Encore une chanson &laquo;&nbsp;annonce&nbsp;&raquo; de Bowie, perdue dans l&#8217;album <strong>Aladdin Sane</strong>, son clin d&#8217;oeil aux histoires de dystopies qui continuera dans son projet d&#8217;adapter Orwell en comédie musicale, et les sons de saxo à l&#8217;américaine qui préparent le terrain pour l&#8217;album <strong>Young Americans</strong>. Accessoirement, si vous avez du mal à comprendre la différence entre &laquo;&nbsp;beau&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;charismatique&nbsp;&raquo;, je vous encourage à regarder la vidéo de cette chanson tirée de son passage dans l&#8217;émission de Russell Harty en janvier 1973. <strong>Magique</strong>&#8230;</p>
<p><strong>6 &#8211; 1984 (1974)</strong></p>
<p>Dans ses années cocaine, Bowie passait son temps à faire des tournées, à faire la fête, et surtout à <strong>écrire, partout, tout le temps</strong>, et à faire des milliers de projets. L&#8217;un d&#8217;entre eux était une adaptation du 1984 d&#8217;Orwell en comédie musicale, mais la veuve de l&#8217;auteur a finalement décidé de lui refuser les droits après négociation. La comédie musicale ne verra jamais le jour, mais beaucoup des chansons déjà écrites par Bowie seront le squelette de l&#8217;album Diamond Dogs, dont celle ci.</p>
<p><strong>7 &#8211; Station to Station (1976)</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1093" href="http://desenquisse.com/totn/?attachment_id=1093"><img class="alignright size-medium wp-image-1093" title="David Bowie 1976" src="http://desenquisse.com/totn/wp-content/uploads/2016/01/DAVID-BOWIE-PENDANT-SA-TOURNEE-MONDIALE-1976-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Sans doute le plus gros challenger de Conversation Piece pour le titre de <strong>ma chanson favorite de Bowie</strong>. Dernier opus des années coke avant la désintox et l&#8217;Allemagne, cette chanson de plus de 10 minutes est la plus longue de la carrière de Bowie, et à mes yeux son &laquo;&nbsp;<strong>Bohemian Rhapsody</strong>&nbsp;&raquo; à lui. Références occultes, doubles-sens, changements de rythme, influence marquée par Kraftwerk, cette chanson est un <strong>bijou</strong>. Et encore un bel exemple de l&#8217;ironie de Bowie lorsqu&#8217;il chante &laquo;&nbsp;<strong>It&#8217;s not the side-effects of the cocaine</strong>, I&#8217;m thinking that it must be love&nbsp;&raquo;, quand de son propre aveu l&#8217;album entier de Station to Station n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;un effet-secondaire de la cocaine, écrit quasiment d&#8217;une traite sous l&#8217;influence de la neige nasale au zénith de <strong>son histoire d&#8217;amour</strong> avec elle, quand sa prise quotidienne était devenue excessive et pathologique.</p>
<p><strong>8 &#8211; Sound and Vision (1977)</strong></p>
<p>Cette chanson est sans doute la plus connue de ce top 15. La perle de l&#8217;album &laquo;&nbsp;Low&nbsp;&raquo;, premier opus de <strong>la trilogie berlinienne de Bowie</strong>, est écrit par un Bowie malade, ruiné, presque anonyme, et en train &#8211; comme souvent &#8211; de se reconstruire pour mieux renaître. Par le son, et l&#8217;image.</p>
<p><strong>9 &#8211; Beauty and the Beast (1977)</strong></p>
<p>C&#8217;est par cette chanson improbable que commence l&#8217;album &laquo;&nbsp;Heroes&nbsp;&raquo;. Encore une chanson annonce, qui laisse entrevoir les recherches sur <strong>les assonances et la déstructuration musicale</strong> qui seront le centre de l&#8217;album Ashes to Ashes quelques années plus tard. C&#8217;est avec ce genre de chansons que David Bowie se met à nouveau à incarner le zeitgest de l&#8217;époque et offre à une nouvelle génération les codes artistiques de la <strong>New Wave</strong>.</p>
<p><strong>10 &#8211; Teenage Wildlife (1980)</strong></p>
<p>Je me suis forcé à ne pas mettre plus d&#8217;une chanson d&#8217;un album dans ce top 15 (sinon j&#8217;aurais eu du mal à ne pas faire un top 30 ou un top 50&#8230;), et j&#8217;ai longuement hésité entre Scary Monsters (and Super Creeps) et celle-ci pour l&#8217;album au clown triste qui a été ma première obsession de l&#8217;artiste. J&#8217;ai finalement opté pour Teenage Wildlife pour le <strong>message de liberté sauvage</strong> qu&#8217;il incarne, quand Scary Monsters n&#8217;est en un sens que la réponse au Beauty and the Beast de Heroes.</p>
<p><strong>11 &#8211; The Buddha of Suburbia (1993)</strong></p>
<p>Après une <strong>longue traversée du désert</strong> musicale, séduit par les tentations de la musique grand public dans son album Let&#8217;s Dance, et ayant enchainé des flops commerciaux durant la seconde moitié des années 80 et l&#8217;aventure Tin Machine, beaucoup de gens avaient tournée le dos à Bowie. Alors comme souvent, <strong>il s&#8217;est réinventé</strong>, et à bientôt 50 ans il donna à nouveau une leçon à tous ses confrères musicaux en prouvant qu&#8217;il était toujours un artiste non seulement pertinent, mais d&#8217;avant-garde, et <strong>en avance de plusieurs années</strong> sur le reste du monde. Si beaucoup ont en tête l&#8217;album Outside pour illustrer ce retour en force (sans doute, objectivement, <strong>le meilleur album de sa carrière</strong>), ce retour était déjà annoncé un petit peu avant Outside dans cet album mineur de 1993, écrit pour servir de bande originale à une série oubliée de la BBC, où l&#8217;on trouve ce titre avec <strong>Lenny Kravitz</strong> à la guitare qui sonne le renouveau de l&#8217;artiste.</p>
<p><strong>12 &#8211; The Voyeur of Utter Destruction (as Beauty) (1995)</strong></p>
<p>Outside. Difficile de choisir un seul titre. Ce sera celui là, dans le personnage du Minotaure/The Artist, un serial killer essayant d&#8217;expliquer au monde ses actes et sa vision du beau. <strong>Esthétique dérangeante. Sublimation et malaise. Bowie</strong>.</p>
<p><strong>13 &#8211; The Pretty Things Are Going to Hell (1999)</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Hours&#8230;&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas le meilleur album de Bowie mais on y trouve quelques bijoux, comme cette chanson electro/rock où l&#8217;on retrouve encore le tiraillement de Bowie avec <strong>le bien et le mal, le refus de vieillir, et l&#8217;importance du beau</strong>.</p>
<p><strong>14 &#8211; Sunday (2002)</strong></p>
<p>Cette chanson est arrivée post-9/11, et d&#8217;une certaine manière les paroles s&#8217;en font l&#8217;écho, même si elle a été écrite avant le drame, et si le sens initial était celui (là encore, thème récurrent chez Bowie) de la <strong>perte de la jeunesse et des illusions</strong>. &laquo;&nbsp;For in truth, it&#8217;s the beginning of an end and <strong>nothing</strong> has changed&#8230; and <strong>everything</strong> has changed&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>15 &#8211; I&#8217;d Rather Be High (2013)</strong></p>
<p>Pour finir, cette chanson du pénultième album de Bowie, qui prouve que même à plus de 65 ans, après une retraite forcée par une attaque cardiaque en pleine tournée en 2004, il était toujours capable d&#8217;écrire mieux que personne, et que l&#8217;âge n&#8217;avait rien usé de sa <strong>fibre libertaire anti-guerre</strong>.</p>
<p>Voilà pour le top 15 (vous pouvez retrouver cette <a href="http://www.deezer.com/playlist/1560241361?utm_source=deezer&amp;utm_content=playlist-1560241361&amp;utm_term=2322514_1452523717&amp;utm_medium=web">playlist sur Deezer en cliquant ici</a>). <strong>Impossible de résumer</strong> un tel artiste en quelques lignes, mais pour ceux qui ne connaissaient de lui que les tubes toujours d&#8217;actualité sur les ondes ou les chaînes musicales, j&#8217;espère que cette petite rétrospective vous encouragera à découvrir d&#8217;autres facettes de ce <strong>génie polymorphe et indémodable</strong>, qui aura laissé son empreinte de manière durable dans le paysage artistique des nombreuses décennies de sa longue carrière, et dont l&#8217;héritage sera transmis dans la culture et dans l&#8217;inspiration pour sans doute encore de nombreuses, nombreuses années. Comme le dit le poème, &laquo;&nbsp;il est dans l&#8217;eau qui coule, il est dans l&#8217;eau qui dort. Il est dans la salle, il est dans la foule&#8230; <strong>Il est pas mort</strong>.&nbsp;&raquo; Cette journée est une triste journée, mais aussi une journée hommage. C&#8217;est un jour pour <strong>porter une robe</strong>, ou un <strong>costume impeccable</strong>. Un jour pour <strong>se raser les sourcils</strong>. Un jour pour <strong>relire Orwell ou Crowley</strong>. Un jour pour <strong>se remplir les narines de poudre blanche</strong>. Un jour pour abandonner son vaisseau et <strong>partir nager dans les étoiles</strong>. Un jour pour <strong>envoyer de l&#8217;amour à ce qui est différent</strong>. Un jour pour <strong>offrir une fellation à une guitare</strong>. Un jour pour <strong>se maquiller en clown triste</strong>. Un jour pour <strong>refuser de vieillir</strong>, comme Peter Pan. Et surtout, un jour pour <strong>voir le rayon de soleil</strong> qui se cache toujours, <strong>toujours</strong>, quelque part, dans un monde tout gris. Parce que <strong>la vie est belle</strong>, même quand elle est moche.</p>
<p>Bonne année à tous. Bye bye David&#8230;</p>
<p>*****</p>
<p><strong>La citation du jour</strong>: « C&#8217;est à toi que j&#8217;ai pensé ce matin »<br />
<strong>La chanson du jour</strong>: Lazarus, Bowie, « This way or no way You know, I’ll be free Just like that bluebird Now ain’t that just like me »</p>
<p>Même si certaines pertes sont de véritables tragédies, la vie est belle !</p>
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